Informations de tourisme Turkmenistan

  Table des matières:

 

Turkmenistan:

il est situé a l’Asie centrale occidentale  (par 35º08´ - 42º48´ des latitudes nord et 52º 27´- 66º 41´ des longitudes est). La superficie du pays 488.100 km2, etendu sur 1.100 km de la Caspienne a l’élévation Karabil, et a 650 km de plateau Oustyurt a la montagne Kopet Dag. Le paysage désertique prend, a peu pres, le 80 % de la surface (le desert Kara Koum, 350.000 km2).

Au sud, le desert se transforme a la montagne Kopet Dag et au sud-est sur les collines de Badkhyz et Karabil (les contreforts du Paropamisus). Le littoral oriental caspien se finie par la basse contrée maritime ‘Turkmene occidentale’, plein du terrain salifère et les sables mouvants. Le contrefort du massif ‘Alai’ (Kouguitangtaou) se pénétre dans la partie orientale extreme, ayant le sommet le plus haut au pays ‘Ayrybaba’, 3.139 m. Le creux, le plus bas, ‘Akjakaya’ se trouve au desert, dans la partie de Zaoungouz, moins - 81 m. L’échelle globale sur variations des altitudes, dépasse 3.200 m. Les rivières et fleuves en Turkmenistan: Amudarya (1415 km), Mourgab (978 km), Tedjen (1150 km), Atrek (669 km), le canal d'irrigation ‘Kara Koum’ (1375 km).

La situation géographique importante de Turkmenistan s’assure par les frontières communes avec Kazakhstan, Ouzbekistan, Afghanistan, Iran et par l’intermédiaire de la Caspienne, avec l’Azerbaïdjan et la Russie.

 

Détails

Capitale

Ashgabat (Achgabat)

Langue d’etat

Turkmene

Langue de communication

Russe, Anglais

Etat

République parlementaire

 

 

Drapeau

 

 

 

Armoiries d'Etat

 

Date d’indépendance

27 octobre 1991

Population

5.500.000

Densité de la population

9.9 habitant par km²

Monnaie

2,844 DTM (nouveaux Turkmen manats)

= 1 USD

Fuseau horaire

TMT (UTC+5)

Trafic routier

côte droit

Internet TLD

.tm

Appel interurbain

+993

 

 

Achgabat (Achkhabad)

Le nom de la ville vient du nom perse Achk (Arsaces ‘les Parthes’) et la terminaison ‘abat’ signifie ‘ un lieu habité’, ensemble ca fait ‘ la ville de Arsaces’. Il y a l’autre hypothèse, plus connue par l’étymologie populaire: le mot arabe-persan ‘echq’ traduit comme l’amour et la meme terminaison ‘abat’ fait d’Achgabat ‘la ville de l’amour ou ville que fait par l’amour’.

L’histoire moderne de la ville avait commencé au 1881, quand les troupes russes, s’étaient approchées du village ‘Achabad, et faisaient bâtir leur premier bastion. Cette année, était cree la nouvelle région administrative de la Russie, ‘Transcaspienne’. En 1880-1888 le chemin de fer transcaspien était bâti et ouvrait la porte de l’Asie centrale.

Ca reste petite colonie jusqu’au 1890, ayant le paysage des casernes, petites boutiques, bâtiments officiels, mais grâce à sa location géographique favorable, la ville devient le centre de la region. Il y a les routes a Khiva (720 km) et a Boukhara (760 km) et par le défilé de montagne ‘Kopet Dag’ c’etait lié a la region Khourasan (Machhad 250 km). La Russie importait l’indienne, sucre, kerosene, allumettes, petite chaudronnerie et d’autres espèces des marchandises, par la mer Caspienne. Le grand nombre de caravansérails de la ville avaient accumulés les fruits secs, soierie, laine filée, et d’autres espèces de produit, en provenance d’ Iran, Afghanistan, Khiva, Boukhara. En 1900, le chiffre d'affaires de la banque russe a Achkhabad, avait été arrivé a 70.000 roubles. Le facteur principal d’aménagement et d’urbanisation de la ville se lie au déplacement de l’administration du chemin de fer transcaspien. De ce fait Achkhabad devient le centre administratif de la region transcaspienne. Graduellement, il avait apparu les immeubles d'habitation, chaussées pavées, l’éclairage public, les arbres, canaux d’irrigation. La petite manufacture était fondée. Dans les années 1919- 1927 la ville avait été  donné un autre nom ‘Poltoratsk’, au nom d’un révolutionnaire. A 1925 la ville devient la capitale turkmene (soviétique à l'époque) et de 1927 le nom Achkhabad revient a la ville. Le développement urbain se poursuivit avec la nouvelle force. Les nouveaux bâtiments administrafs, les écoles, les instituts, parcs et les entreprises de grande envergure - fabrique de confection, fabrique de soie, verrerie, l’imprimerie avaient apparus sur le tableau de ville.

Le 6 octobre 1948, le séisme destructif abattit la ville en ruines (7.3/ la magnitude Richter). Les habitants périrent, à peine 62000 gens avaient survécus cette nuit (la population avant le séisme – 172000 habitants). La ville avait été rebâti d'après nouveaux impératifs architecturaux, antisismique et devenue plus grande qu’avant. En 1991, Ashkhabad devient la capitale du Turkmenistan indépendant. De cette annee les grands projets d’urbanisation étaient entrepris dans la ville, avec l’aide des compagnies étrangères (française et turques). Ce jour, c’est une de plus belles villes en Asie centrale, ayant la population de 900.000 habitants (selon chiffre officiel).

 

Velayats (région)

 

Velayat l’Ahal

Surface

97.260 km2

Centre administratif

Anev

Velayat a les frontières avec

Iran, Afghanistan

D’autres villes de velayat

Serakhs, Tejen, Kaka, Abadan, Geok Tepe, Bakharden

Population

786.000 habitants

Pourcentage de produits agricoles

23 %

Part de production industrielle

31 %

Rivières

Tejen et Karakoum (le canal d’irrigation)

 

 

 

Velayat Mary

Surface

87.000 km2

Centre administratif

 

Mary

Velayat a les frontières avec

 

Afghanistan

D’autres villes a velayat

Bayram Ali, Yolotan, Tagta Bazar, Serhetabat

Population

1.146.800 habitants

Pourcentage de produits:

 

Laine pure 100% , cuirs 81 %, fibre de cotton 31 %, huile végétale 32 %, produits de fermier 26 %

Part de production

L’électricité 76 %, textiles 40%, chaussure 23 %, engrais chimique 81%

Rivières

Mourgab et Karakoum (le canal d’irrigation)

 

 

Velayat Lebap

Surface

94.000 km2

Centre administratif

 

Turkmenabat (avant - Tchardjev, ancienne - Amoul)

Velayat a les frontières avec

Afghanistan, Ouzbekistan

D’autres villes de velayat

Atamyrat, Magdanly, Dargan Ata, Gaz Achak

Population

1.034.400 habitants

Rivières

Amou Daria, Karakoum (le canal d’irrigation)

 

Velayat Dachogouz

Surface

74.000 km2

Centre administratif

 

Dachogouz

Velayat a les frontières avec

 

Ouzbekistan, Kazakhstan

D’autres villes a velayat

 

Kounia Ourgentch,

Population

1.100.800 habitants

Fleuve

Amou Daria

 

Velayat Balkan

Surface

138.000 km2

Centre administratif

 

Balkanabat (Nebid Dag)

Velayat a les frontières avec

 

Kazakhstan, Iran (par La Caspienne: Russie, Azerbaïdjan, Iran)

D’autres villes a velayat

Turkmenbachy (Krasnovodsk), Bekdach, Tcheleken, Goumdag, Gasan Kouli, Gara Kala, Gyzyl Arbat

Population

424.700 habitants

Part de production

Gaz naturel 94 %, pétrole 12 %, électricité 18 %

Mer, Rivière

Caspienne, Atrek

 

 

 

Structure géologique

L’ensemle de terrains du Protérozoïque au Quaternaire participent à la structure géologique du Turkmenistan. Les sediments, les plus propagés, datent aux Mésozoïque et Caïnozoïque, que sont lies aux ressources énergétiques combustibles du pays

 

Richesses de sous-sol

Turkmenistan est riche en gaz naturel (l’estimation de 23 trillion m³) et pétrole.

Il y a d’autres richesses de sous sol, en Turkmenistan: charbon, charbon brun, schiste combustible, métaux ferreux et non ferreux, cuivre, aluminium, mercure, molybdène, strontium, zirconium, soufre de mine, sel gemme et sel potassique, salpêtre, barite et withérite, fluorite, bore, phosphorite, zéolithe, l’argile bentonitique, terre colorante, grès quartzeux, dolomite, matériau de construction, parpaings, pierre dure, l’ozokérite. A ‘Gara Bogaz Gol’ - sel de Glauber, sel d'Epsom,

 

Modèle du terrain (histoire de formation)

Au début de  l’ère caïnozoïque toute surface du Turkmenistan était couverte par la mer géante.

Le modèle actuel du terrain avait commence d’être formé à la fin d’époque paléogène. Les massifs de Kopet Dag et Kouguitangtaou étaient apparus à l’époque oligocène.

A l’ère néogène, le mouvement tectonique s’intensifie et provoque l’apparition du massif Grand Balkan. La plissée se forme dans la zone de plate-forme, des fonds de bateau renversé ‘Touarkyr’ et ‘Karachor’, et dans l’ensellement ‘Outchtagan’. Au depart du Miocène, les vestiges de la mer paléogène se restent à l’ensellement ‘devant Kopet Dag’ et dans le terrain nord du pays, cependant à la fin du Miocène toute la surface était inondée par la mer, nommeé ‘sarmate’. Le climat sec, côtes basses, manque des grands fleuves, la mer peu profonde devenaient les agents de formation du terrain coquiller, le gypse et la dolomie.

Au début de  Pliocène, l’isolation du bassin caspien (son fond subsident), l’arrêt d’écoulement de Volga paléogène, finirent la retraite de la mer. Le processus de denudation devenait très fort et qu’ avait ouvert les sommets d'anticlinal à Touarkyr et Karachor. Au milieu du Pliocène, les bassins Koubsebchen, Sarakamych, Akjakaya, Kaplankyr, Gara Bogaz Gol (Karabogaz) furent  formés. Le fond de la mer miocène ‘sarmate’, est preservé sur plateau d’Oust-yurt (Ust-urt), à Kaplankyr et Tchelinkyr.

Les forts mouvement tectonique déterminaient la subsidence du bassin sud-caspien et avaient changés le relief oriental de l’Asie centrale ( les massifs neigeux, forts réseaux fluvials, c’est encore accélére la denudation dans le Kara Koum (desert)).

Au milieu du Pliocène, il s’intensifiait la subsidence de l’ensellement ‘devant-Kopet Dag’, entraînant l’aile droite de la voûte ‘ Karakoum central’. Le massif Paropamisus devenait neugeux et avait creé le réseau fluvial, dont l’eau descendait à Karakoum, faisant à Erbent, la coupe profonde (1000 m),  à la fin du Pliocène. La concentration dans le milieu ‘Zaoungouz’ s’était arrêtée.

La topographie actuelle, fondamentalement, s’était formée au milieu du Pliocène (les massifs, les bassins, les plaines)

 

Sites du Patrimoine mondial (UNESCO)

 

Gonur (Margiana) (l’origine d’histoire de Merv)

Il y a l’ensemble des sites archéologiques, l’âge du bronze (2200-1700 B.C), en Turkmenistan oriental, en Afghanistan septentrional et au Tadjikistan occidental, qu’étaientunifiés dans le groupe qui s’appele “Bactria- Margiana Archeological Complex”. Les archéologues s’avaient livrés à des recherche, au debut de 20-eme siècle, d’abords sur les sites archéologiques de Bactria (Afganistan actuel), après on avait traversé l’Amou Daria et entrait au desert pour y trouver les sites de Margiana (Turkmenistan actuel). A partir de 1972 l’archéologue Russe-Grec Viktor Sarianidi, y travaille avec son expedition, sur plusieurs sites: Togolok 21, Kelleli, Dachly, Gonur.(Gonur Depe), c’est le site, le plus saisissant, que M. Sarianidi appelle ‘la capitale ou la citéimpériale’ de l’Etat de l’âge d'airain (il est probable qu’ il y a encore des milliers de sites covert par les sables, tout autour ‘Gonur’). Il y vécut la population établie à demeure, qui s'occupa d’exploitation agricole, dans l’oasis richement arrosée par la rivière ‘Mourgab’ (Depuis longtemps la Mourgab avait changéson cours et ce jour se trouve près de Mary actuelle). Les artefacts de Gonur sont raffinés et ingénieux, ils combinent: les outils de bronze, cornet bronze au dressage de cheval, la céramique raffinée riche en formes et d’emploi, les articles de lapis lazuli, cornelian, d’or, en argent, les pierres fines et les sceaus en pierre. Ils sont exposés aux musées  d’histoire à Mary et à Achgabat.

L’architecture monumentale de Gonur, est impressionnante. Il y a trois cercles des remparts, divisant les bâtiments, temples (d’eau, de feu, des sacrifices), les autels par leurs destinations.

Les bâtiments étaient destines aux fonctions de service royal, religieux et funéraire. Les nécropoles à l'intérieur de la cité et au delà de ses ramparts, aidaient de faire des plusieurs découvertes. Le temple monumental ‘Temenos’, bâti sur la colline indépendante, fait de Gonur pas seul le centre du pouvoir royal, aussi le centre religieux.

D'après M. Sarianidi, Gonur était le pays natal pour la naissance du zoroastrisme et aussi un des centres de civilisation mondiale (l’écriture pas encore trouvée).

 

Merv

C’est la fameuses étape sur la Route de la Soie, ayant la page d’histoire plus de 2500 ans. En 1999 le site était inscrit sur la liste du Patrimoine mondial (UNESCO).

Il se trouve 26 km à l’est de Mary, les premières ruines se font voir aux environs de la ville Bairam Ali. La grande surface de Merv englobe cinq cités (Erk Kala, Gyaour Kala, Sultan Kala, Abdullah Khan Kala, Bairam Ali Khan Kala), et grand nombre de caravansérails, forteresses, chateaus, chef-lieus, étendue sur plus de 70 km2. Après ‘Gonur’ la Merv était, à son heure, liée à l’histoire de la rivière Mourgab, qu’ayant portée les eaux à ses terres. Le carrefour sur la Route de la soie, ayant ouvert les quatre portes sur les points cardinaux: Kounia Ourgentch au nord, Boukhara (Samarkand) à l’est, Herat (Bactria) au sud, Mashad (Iran) à l’ouest

 

Cités de Merv

Erk Kala (d’autre nom: Alexandrie Margiana)

La colline de la cité d’Erk Kala se fait d’etre vue de la entrée de la Merv. Il etait bâtie par les Achéménides, à 6eme siècle avant J.C., pour protéger les frontières de l’empire perse. C’est à peu près 500 m en diamètre, enveloppée par les vestiges des remparts, jadis impressionnants. Préparez vous à la petite escalade, pour se réjouir à la vue intérieure, que s’abrite les vestiges d’un palais, jardin, manoir et casernes. Etant un homme curieux, allez plus loin et y trouvez au milieu des ramparts de l’ouest, la coupe archéologique montrant l’intérieur d’un mur. D’autres richesses de l’ époque sont encore couverts par les couches culturelles, aussi profonde que 17 metres. La vue du sommet des remparts fait sentir le vent du desert.

 

Gyaour Kala (d’autre nom Antioche Margiana)

Après l’époque d’Alexandre le Grand, que ses successeurs, ‘les Séleucides’ apparus dans l’Asie centrale. Antiochos Ier Sôter (« le Sauveur », de 280 à 261 av. J.C., fils du Seleucos) agrandissait les confins de Merv, au sud d’Erk Kala. Il avait fait bâtir la deuxième cité Gyaour Kala (ou Antioche Margiana), 340 hectare, presque carré en forme. D’autre projet realisé par Antiochos est encore plus grandiose, il avait fait batir les remparts tout autour de la region, ayant englobé la surface de presque 6000 h., pour protéger l’oasis des incursions nomades et des sables mouvants du desert. L’histoire de la cité se continuait par les Parthes (de 250 av. J.C à 226 après. J.C), puis les Sassanides avait pris la course de relais (de 226 à 649 après. J.C), qu’étaient à son heure battus par les Arabes, 649 après. J.C.

Depuis 660 après. J.C, la Merv devenait la capitale de la region Khourasan (perse: d’ou vient le soleil). A l’intérieur de Gyaour Kala, les archéologue avaient trouvé: des vestiges d’une maison chrétien (le nord- est de la cité, près des remparts), stoupa bouddhique (le coin de sud- est), la première mosquée batie en Merv ‘Benou Makhan’ (le centre du site). Il y a d’autres trésors à ce site, couvert par la terre et les sables, 12 metres en profondeur.

 

Sultan Kala(d’autre nom Marv al- Shahijan ‘la cité royale’)

Au début de 8éme siécle, les environs administratifs et les bazars de Gyour Kala avaient formés la plate-forme de la troisième citée Sultan Kala. Les premiers temps, les remparts étaient pure decoratifs, mais juste au 11ème siècle la vraie fortification était realisée.

Sultan Kala se faisait la perle de l’histoire de Merv, ayant été le centre de la science et du commerce, égale aux Bagdad, Boukhara, Nichapur. C’était très important dans les périodes des Abbassides et des Tahirides, mais après avait perdu son influence jusqu’à l’arrivée des Seldjoukides, qui au 11ème siècle y faisaient sa capitale orientale et l’appelait Marv al- Shahijan ‘la cité royale’. A l’intérieur, au nord-est, il y a encore des vestiges de la forteresse royale seldjoukide ‘Shakhriyar Ark’ (remparts, palais, trésorerie, ‘pigeonnier’). Le carrefour des routes caravaniers, c’était aussi la ville où la science eut été  privilégiée. Les douze bibliothèques et un observatoire étaient bâtis à cette ville (ne sont pas encore retrouvés). Ce jour Sultan Kala se représente sous les debris céramiques, le seul survivant, le mausolée de Mu`izz ad-Dîn Ahmad Sanjar (1118-1157), au centre du site. En 1221 Merv était détruite par les Mongols, et existait comme le fantôme de son être jusqu’à l’arrivée des Timourides, à 14éme siécle

D’autres sites, tout autour de Sultan Kala: le pèlerinage et la mosquée de Hoja Yusuf Hamadanie (le fondateur de l’école soufi en l’Asie centrale), se trouve derrière Sultan Kala, au nord-est et de l'autre côté, de l’est au sud-est, il y a ‘la maison glacière’ 12ème siècle, deux mausolées des Askhabs (Timurids ivans), les vestiges de château aux murs gaufrés ‘Gyz Kala’ 7ème siècle.

Le mausolée de Mohammed ibn Zeid 12ème siècle, se cache 200 mètres à gauche de l’ entrée au parc de Merv .

 

Abdoullah Khan Kala

En 14ème siècle, Merv était intégrée à l’empire des Timourides. En 15ème siècle, le dirigeant timouride Shah Rukh (1405-1447), faisait realiser le projet de construction de la cité nouvelle, près de Sultan Kala, c’est maintenant connu sous le nom de Abdoullah Khan Kala. En 16ème siècle, les remparts de la cité avaient été terminés. La surface 46 hectares, il y a eu, à l’intérieur: la citadelle, mosquée, médersa, réseau d'irrigation, bâtiments. A notre jour, seuls les remparts sont preservés et l’intérieur est couvert par la terre et les debris céramiques, ou par les broussailles au printemps.

 

Bairam Ali Khan Kala

C’est l’extension d’Abdoullah Khan Kala, qu’était bâtie en 18ème siècle et probablement, elle avait été habitée jusqu’au 19ème siècle. En 1884 Merv devenait intégrée à la Russie et la nouvelle résidence russe et Bairam Ali actuelle commencaient à croitre. Les seules traces des remparts peuvent d’être distingués, à côté d’Abdoullah Khan Kala.

 

Kounia Ourguentch (‘vieille Ourguentch’)

Actuellement, Kounia Ourgentch c’est la petite ville de 28.000 habitants, située près de la frontière avec Ouzbékistan (Khojeili, Noukous). C’est le nord du Turkmenistan, 560 km de Achgabat et 85 km de Dachogouz. Le site historique de Kounia Orgentch contient les monuments: les mausolées de Il Arslan 12ème siècle, Sultan Tekech 12ème siècle, Tourebeck Khanym 14ème siècle, Najm addin Koubra 14ème siècle, Sultan Ali 16ème siècle, le minaret Koutlouk Timour 14ème siècle, 62 metres (probablement la construction commencée en 11ème siècle, à l’époque, c’était le plus haut minaret en l’Asie centrale. La capitale du Khwarezm, ayant eu la plus haute influence aux 11- 13ème siècles, parmi d’autres grandes étapes de la Route de la soie à l’Asie centrale. En 1221, les Mongols l’avaient dévastée. La renaissance de la Kounia Ourguentch arrive au début de 14ème siècle, mais au 1370 Kounia Ourguentch, était détruite cette fois par Tamerlan, puis abandonnée du fait d'un changement de cours de l'Amou-Daria. La moderne Ourguentch a été recréée dans l'actuel Ouzbékistan.

Aujourd'hui Khwarezm (aussi Chorasmia), on peut trouver les traces à la région Dachogouz au Turkmenistan et aux régions Karakalpakstan, Khoresm dans l’Ouzbékistan actuel. Les grandes villes du Kwarezm étaient: Kounia Ourguentch, Izmoukchir, Toprak Kala, Dzanbas Kala. Kwarezm était entouré: au nord par les steppes kazakhs, mer d’Aral, fleuve Syr-Daria, à l’ouest Plateau d’Oust- Yurt et la Caspienne, à l’est le desert Kyzyl Koum, Sogdiana, au sud le desert Kara Koum méridional, Merv, Bactria.

En 2005, les ruines de Kounia Ourguentch ont été inscrites sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.

 

Nisa (Nicée)

Le site archéologique de la  Nisa ( ‘ancienne Nisa’ et ‘nouvelle Nisa’) englobe deux collines à l’ouest et au nord-ouest du village ‘Bagyr’ ( 12 km de Achgabat). Nicée s’ouvre à la période haute et la plus importante dans l’histoire parthe, la naissance de l’empire (3ème siècle avant J.C - 3ème siècle après J.C). Les équipes des archéologues engagaient leurs travaux du début le 20ème siècle jusqu’au aujourd’hui, et avaient trouvé: les edifices, palais, temples, trésorerie, d'avoir été construites en briques crues, d’art traditionnel parthe combiné avec la culture de l'hellénisme et les éléments romains. Les architectures avaient les fonctions religieuses, royales et domestiques. C’est presumé que la Nisa (Parthaunisa), était la première capitale parthe et son peuple habitait près de la chaine montagneuse du Kopet-Dag (Turkmenistan et Iran actuel). D'après UNESCO, la Nisa (Nicée) jouait la role importante, ayant été la barrière à l’expansion de Rome, ainsi le point de communication et du commerce entre l’Orient et l'Occident, la culture d’Asie centrale et de la Méditerranée. En 2007 elle a été inscrite sur la liste du Patrimoine mondial (UNESCO)

Les trouvailles découvertes archéologiques sont exposées au musée d’histoire à Achgabat.

 

Ethnographie

Vêtements turkmènes sont originals, les mieux adaptés aux conditions climatiques de la region, ainsi il y a les éléments essentiels préservés jusqu'aujourd'hui.

Vêtements de femme contiennent:

 

  • Robe longue, aux chevilles, unicolore, pour l'essentiel en couleur rouge, de soie ou de coton, tissé sur métier à bras (ketené, alatcha), une broderie de couleurs variés tout autour de cou
  • Culottes (balak)
  • Survêtement- surtout, bonnet, chaussure

 

Femme mariée portait le haut bonnet (borouk, khasaba, topbie), decoré par bijoux en argent, couvert par-dessus par un surtout decoré  (pourendjek) ou par un foulard. Jeune fille avait une calotte brodée et decorée par pièces d’argent (takhya). Les surtout avaient été brodés et liserés tout autour de cou et aux bords (don, tchabyt). Les robes et les surtouts de fête étaient decorés par des pièces et bijoux en argent, parfois par pierres précieuses. Chaussure de femme représentaient par souliers en cuir, aux talons hauts (okdjeli, kovouche), et par les bottes

(au 20ème siècle, c’est apparu les caoutchoucs ‘galochies’)

 

Vêtements d’homme contiennent:

  • Pantalon long, en cotonnette, tissé sur métier à bras (jalbar, balak)
  • Chemise (koynek), en cotonnette, tissé sur métier à bras
  • Surtout, bonnet, chaussure

Chemises de fête, pour les jeunes, étaient en soie (ketené), les adultes couvraient leurs chemises, par les surtouts. Surtout estival, monocouche ( tchekmen, ektaie, tchapan) ou surtout piqué d'hiver, en cotton (don). On avait aussi les surtouts en poil de chameau, pour l’été ou le printemps, les pelisse en peau de mouton étaient portées en hiver (itchmek, possoun).

Bonnet obligatoire en peau de mouton (telpek, tchovourmé, chipyrma), au dessus d’une calotte

Chaussure – les sandales (faite de cuir tanné au graisse, de vache ou de chameau), les bottes en cuir corroyé.

 

Tapis turkoman (tapis turkmene/ aussi connu sous le nom de’ tapis de Boukhara’)

Les Turkoman sont les peuples qui parlent les langues turques, et habitent au Turkmenistan, Ouzbèkistan, le nord d’Afghanistan, au nord-est d’Iran. Les tribus principales turkomans sont: Salor, Ersarie, Tekke, Saryk, Tchaoudor, les nomades, qui devenaient les sédentaires au 20ème siècle. La géographie et le climat de l’Asie centrale eurent fait adopter la vie nomade, il fallait migrer pour trouver l’eau et des pâturages aux leurs troupeaus. Le résultat pratique de la vie nomade c’est d’avoir créé l’ habitation démontable portative (yourte) où des tapis servaient les fonctions ‘décorative’et ‘architecturale’, il y a eu les tapis: tapis grand (hali), portière (ensi), tapis à prière (namazlyk), dessus-de-lit, petit tapis, bande décorative à l'extérieur de yourte (jolami), sacs (tchouval, torba, mafrache), couvertures, décorations à cheval ou à chameau (khalyk, asmalyk). Tissage de tapis était le domaine des femmes et la maîtrise avait été lié à la famille et au mariage. On en avaient attendu de la fiancée turkoman, la dot, comprenant la collection de tapis, faite avant le marriage.

 

Yourte

L’habitation démontable portative, empruntée par toutes tribus de l’Asie centrale. Yourte est faite de la charpente en bois et revêtement de feutre. Le bas de charpente cylindrique (tyarim) c’est un treillis repliable, ayant quatre ou six flancs (ganat). Le haut de charpente – une frette en bois. La charpente est fermée par le feutre (blanc ou noir) et par- dessus les nattes de roseau. L’entrée couverte par une portière en tapis. La terre à intérieur, couverte par le feutre et par dessus les tapis.

 

 

Le cheval dAhal Teke

La race très ancienne et tres pure, élevé au Turkmenistan, la republique d'Asie centrale, entre la Caspienne et l'Afghanistan. Notamment élevé au haras d'Achkhabad. Il vit depuis environ 3000 ans dans la région d’Ashkabad, près des oasis du desert de Karakorum, les plus anciennes données sur lui remonteraient aux 4- 3eme siècle avant J.C.  Son nom vient de la vallée Ahal et de la tribu nomade et guerrière Turkmène " Téké ". La race a été formée initialement par des croisements avec les chevaux de races diverses, mais toujours robustes et résistants. Une sélection sévère de ces chevaux venus de toute l'Asie a constitué au fil du temps la race Ahal-Tekke. Selon d'autres auteurs, il descend directement de l'ancien Cheval Turkoman, connu grâce à des vestiges archéologiques découverts dans les tombeaux des montagnes de l’Altaï, datant de l’époque des Scythes. Le Turkoman aurait donné ensuite plusieurs lignées, les chevaux qui se sont développés dans les steppes d’Asie Centrale ont conduit à l’actuel Ahal-Téké. Cheval de selle très rapide, extrêmement endurant, robuste et sobre, de robe bai, grise, noire ou isabelle, souvent avec reflets dorés. L'une des couleurs les plus recherchées est isabelle-doré. Morphologie caractéristique, très longiligne, avec le corps long étroit et mince, le ventre levretté, la tete fine et l'encolure presque verticale. Caractère vif et courageux mais aussi très attaché à son cavalier, méfiant, tétu et rebelle. Il a largement contribué à l'indépendance des Turkmènes face à leurs puissants voisins. En 1935, des cavaliers Turkmènes sur des Ahal-Teké ont fait le marathon Achkhabad-Moscou (4300 km) en 84 jours.

Reconnu par les Haras Nationaux Français en 2004, l’Ahal Téké est l’une des trois races dites de ‘Pur sang’ avec le Pur-Sang Anglais et le Pur-Sang Arabe dont il est probablement à l’origine.